| Les guépards |
| Le rhinocéros blanc est considéré comme une espèce en grand danger et se trouve au bord de l'extinction. |
| Une bébé singe vervet |
Les femmes Masaï construisent ces maisons et s’occupent de la vie du village (entretien des maisons, repas, vêtements …). Les hommes quant à eux veillent à la sécurité du campement et s’occupent du bétail. La vie traditionnelle des Masaï s’organise autour du bétail, qui constitue leur principale source de nourriture. Ils croient que leur dieu leur a confié son propre bétail afin qu’ils s’en occupent. La richesse d’un Masaï est déterminée par le nombre de vaches que possède sa famille. Ils se nourrissent surtout de laitages et de sang. Ils peuvent en effet prélever le sang des jeunes bovins sans les tuer, en les incisant au niveau du cou d’une flèche tirée dans la veine jugulaire. Un bol de sang mélangé à du lait constitue l’aliment de base. La viande est consommée plus rarement et ne doit jamais être mêlée à du lait ; elle est réservée à certaines cérémonies ou occasions particulières.
Chez les Masaï, le modernisme ne fait guère partie de leur réalité : pas d’électricité, d’eau courante ni d’installations sanitaires. Même le feu est allumé à la méthode préhistorique à l’aide de deux morceaux de bois. Une brève discussion avec un Masaï nous a révélé l’ampleur de nos différences. C’est avec un brin d’humour que l’on apprend que pour 10 vaches additionnelles au troupeau, un homme peut ajouter une femme à son harem. Lorsqu’on l'informe que la polygamie n’est pas « chose commune » au Canada, c’est d’un air estomaqué qu’il rétorque : « Seriously ? ». Il ne semble pas en croire ses oreilles. Par la même occasion, il rectifie notre perception de la tenue traditionnelle rouge des hommes, que l’on associait à un désir d’élégance. C'est plutôt un moyen d’apeurer les lions. Ces derniers ont tendance à rôder autour lorsque le bétail est amené au pâturage.

