lundi 28 mars 2011
samedi 26 mars 2011
Singeries humaines
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| "Mini" |
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| "Tito" dégustant une sauterelle |
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| "Tito" suçant son gros orteil... |
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| "Le Gros" |
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| "Médium" toujours aussi farouche |
Face à l'inertie de l'hôtel à s'occuper de ses singes et voyant l'approche de notre départ, c'est avec un peu plus de fermeté que nous avons convaincu les dirigeants de s'en tenir à ces règles, toujours sous conditions de faire la promotion de leur hôtel. Les photos qu'ils devront nous faire parvenir à brève échéance feront preuve de leur bonne foi et du respect de notre entente.
vendredi 25 mars 2011
samedi 19 mars 2011
Ces géants de Komodo
Le Parc national de Komodo était tout indiqué pour de nouvelles plongées. Ce parc est reconnu pour ces fabuleux fonds marins mais également pour ses réputés dragons de Komodo aussi appelés varans. Le village de Labuan Bajo sur l’île de Flores a été notre port d’attache le temps de bénéficier des lieux. Petit village de pêcheurs, ici on a bien senti qu’on était dans la saison des pluies. Les pluies torrentielles reçues à chaque jour ont parfois donné l’impression que la mer pouvait sortir de son lit.

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| Petit ami près de notre chambre |
Peu de possibilités s’offrent pour rencontrer les dragons de Komodo. Les plus communes sont de se rendre sur les îles de Komodo ou de Rinca. Cette dernière étant à deux heures de bateau plutôt que quatre, c’est donc sur Rinca que nous avons rendu visite à ces reptiles géants. Les dragons avec une longueur pouvant faire en moyenne de deux à trois mètres et un poids de 70 kilogrammes en font les plus longs lézards de la planète. Un « ranger », que l’on nommera « Mathieu », nous accompagnait pour l’occasion afin d’assurer notre sécurité. Il faut savoir que ces bêtes aux apparences engourdies déambulent à leur convenance sur l’île et peuvent bondir pour attaquer à tout moment. Bien que les dragons mangent surtout des charognes, ils se nourrissent aussi de proies vivantes qu’ils chassent. Ces redoutables prédateurs peuvent tuer leurs proies d’une seule morsure, les bactéries de leur gueule menant à un fatal empoisonnement. « Mathieu » cite en exemple ce buffle dévoré une semaine après avoir été mordu. Les dragons peuvent garder la trace de leur victime jusqu’à leur agonie pour ensuite les déguster. Le cannibalisme fait aussi partie du comportement de ces mastodontes. Les jeunes sont vulnérables et doivent donc se réfugier dans les arbres à l’abri des adultes.
Et puis est venu le temps de plonger : dauphins, requins, raies manta, tortues et gigantesques poissons étaient au rendez-vous. Quelques espèces insolites sont venues se joindre au bal tels que les colorés nudibranches, le poisson crocodile avec sa gueule de reptile sans oublier le venimeux poisson-pierre, l’as du camouflage. La grande biodiversité et la facilité à approcher certains de ces résidents sous-marins ont été l’apothéose de nos plongées.
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| Nudibranche |
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| Nudibranche |

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| Batfish |
mercredi 9 mars 2011
Au coeur du cratère
L’Indonésie comptant plus de 17 500 îles, nous ne pouvions nous en tenir qu’à Bali. L’île de Java et ses volcans a suscité notre intérêt. Le volcan Kawah Ijen, avec ses 2148 mètres et son cratère d'un kilomètre de diamètre, est situé dans la partie est de l’île. Le Ijen, comme on l’appelle ici, se caractérise par son lac ovale de couleur turquoise due à l'extrême acidité de ses eaux, ce qui lui vaut d'être considéré comme le lac le plus acide du monde avec un pH avoisinant 0,2. Mais le Ijen se caractérise surtout pour sa portion humaine : 300 travailleurs s’affèrent à extraire le souffre du coeur du volcan au péril de leur vie. L'évaporation du lac acide tout près et les vapeurs dégagées par la solfatare (lieu d’extraction du souffre) sont hautement chargées en acide chlorhydrique, acide sulfurique, dioxyde de soufre, etc., qui attaquent les muqueuse les yeux et la peau. Pour avoir été exposés à ces vapeurs, l’irritation des voies respiratoires se fait ressentir instantanément. Le morceau de tissu qu’ils serrent entre leurs dents en guise de masque à gaz est tout ce qui leur sert de protection. 



Les vapeurs sont émises des profondeurs du cratère à une température d'environ 200 °C. Sortant de terre à l'état gazeux, le soufre se refroidit et passe à l'état liquide avant de se cristalliser rapidement, formant ainsi le souffre. Il faut près d’une heure pour qu’il perde sa teinte orangée et obtenir sa couleur typiquement jaune. À ce stade, seule une partie du travail est fait puisqu’il faut acheminer la matière en surface. Cela implique que les travailleurs doivent transporter dans des paniers d’osier entre 60 et 80 kilogrammes de pierres de souffre à même leurs frêles épaules, ce qui est dans la majorité des cas plus que leur propre poids. Une fois le cratère remonté, ils doivent redescendre le volcan sur une distance d’environ quatre kilomètres jusqu’au point final de livraison. La plupart des travailleurs feront le voyage deux fois dans la même journée, certains avec la cigarette à la bouche. Pour tous ces efforts surhumains, ces hommes aux corps brisés seront payés 650 roupies indonésiennes (0.07$ canadien) par kilogramme, ce qui revient à moins de 10 dollars canadiens pour deux voyages de 70 kilogrammes. Dans ces conditions infernales, notre cargaison de 80 biscuits que nous avons distribuée aux travailleurs a été fort appréciée, tout comme nos quelques vêtements qui n’étaient plus d’aucune utilité. Nous avons été touchés par l’amabilité et la courtoisie de ces hommes. 
Un peu plus touristique, c’est vers le volcan Bromo que nous nous sommes ensuite dirigés. Nous avons été accueilis par un paysage lunaire. Étant en activité depuis fin novembre 2010, le volcan du haut de ses 2392 mètres crache sans cesse sa fumée recouvrant de cendre les villages avoisinants. L’hôtel étant situé directement dans le corridor de fumée, nous avions l’impression de séjourner dans un cendrier. La cendre était omniprésente autant à l’extérieur qu’à l’intérieur de l’hôtel. À même notre chambre, on pouvait entendre le grondement émis par le volcan, similaire au son du tonnerre.
Pour admirer le volcan dans toute sa splendeur, nous avons dû nous y rendre à 4h00 du matin afin d’être présents au lever du jour. C’est dans un froid glacial que nous avons observé l’activité du volcan, projettant parfois des pierres provenant de ses bas-fonds. Nous avons poussé l’aventure d’un cran en allant contempler le volcan à la tombée de la nuit. L’expérience fut intéressante mais pas aussi rocambolesque que notre retour à l’hôtel. Faute de taxi, des locaux en motocyclettes nous ont reconduits à destination sous la pluie combinée aux retombées de cendre, résultant une mixture boueuse. Avant d’aller au lit, une douche était de mise ! Drôle de façon pour un volcan de laisser sa trace... 
jeudi 3 mars 2011
Perle indonésienne
Autant nous avons souffert du froid au début de notre FOLLE ESCAPADE, autant depuis quelques semaines c'est plutôt les grandes chaleurs qui nous accablent. Et l'Indonésie a fait monter le mercure d'encore quelques degrés. L'air climatisé et les piscines ne font généralement pas partie de nos critères lorsque vient le temps de choisir une chambre d'hôtel mais la torride température de Bali nous a forcés à changer nos habitudes. Outre son climat tropical, autre constat est que l'Indonésie a un coût de la vie ridiculement bas. Il est courant de pouvoir commander un bon mets pour aussi peu que deux dollars canadiens ou de trouver une chambre d'hôtel répondant à nos nouveaux critères, déjeuner inclus, pour vingt dollars.
Nous avons entamé notre conquête du pays, qui devrait prendre un mois, par la visite des terrasses de riz. Au-delà du fait qu'ici le riz est partie intégrante de l'alimentation, les terrasses sont d'une grande beauté avec leurs paliers immergés d'eau. Un système d'irrigation ingénieux permet une agriculture verdoyante. Une balade à Monkey Forest s'imposait où 200 macaques crabiers y déambulent en toute liberté. Malgré leur regard attendrissant, il ne faut pas croire que nos ancêtres animaliers sont pour autant inoffensifs. Il est préférable de respecter certaines règles strictes afin de s'éviter des ennuis. - Interdit de les nourrir car ceux-ci pourraient très bien nous agresser pour satisfaire leur insatiable estomac.
- Éviter de les regarder dans les yeux ce qui pourrait être interprété comme un geste de provocation.
- Éviter de transporter tout objet qui pourrait être facile à dérober: lunettes, boucles d'oreilles, sac à main, appareil photo, etc. Ils sont suffisamment curieux et futés pour s'en emparer sans même qu'on ait le temps de réagir.
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| Certains s'accommodent de jus... |
Nous avons quitté la turbulence de la ville pour se rendre à Lembongan, paisible île située au sud-est de Bali. Pour souligner la Saint-Valentin, nous avons passé quelques jours dans un joli hôtel au bord de la mer: nous en conserverons les détails... Toutefois, pour profiter du confort de ce coquet refuge, c'est à dos de scooteur qu'on a dû faire le trajet avec tout notre gréement. Certainement pas le meilleur moyen pour nous transporter avec, pour chacun de nous, notre gros sac à dos, notre petit sac, le trépied pour la caméra sans oublier le conducteur... 
Pour aussi peu que 75000 roupies la journée (environ 7,50 dollars canadiens), nous avons loué un scooteur afin de visiter l'île. Avant de partir à l'aventure, nous avons dû apprivoiser la bête, celle-ci ayant des freins arrières quasi inexistants. Une fois à notre aise, ce fut au tour de la route d'être apprivoisée: ici on circule dans le voie de gauche... Un attroupement d'hommes au beau milieu de l'après-midi a attiré notre attention. Étant sur le site d'un temple hindouiste, c'est sous condition de porter le sari (longue jupe traditionnelle) qu'on a pu connaître la source de ce rassemblement. Coqs, lames et sang étaient au menu pour les combats de coqs. Cette activité des plus barbares consiste en l'affrontement de deux coqs armés aux pattes de lames spécialement affutées pour l'occasion. Lorsque l'une des bêtes abandonne ou rend l'âme, l'euphorie des spectateurs prend fin. Ceux qui avaient misé sur le vainqueur peuvent empocher leur gain et un nouveau combat s'amorce.Avec encore les palpitations de nos premières plongées, cette fois c'est au nord de Bali, aux abords de l'île Menjangan, que nous avons repris contact avec la mer. Peut-être pas aussi excitantes mais tout aussi intéressantes, ces plongées nous ont dévoilé une abondance de vie marine exceptionnelle.
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| Pipefish, proche parent de l'hippocampe |
| Ver-méduse |
| Combat entre poissons.. |
C'est enchanté par nos premier jours sur l'île de Bali que nous poursuivons notre exploration de ses consœurs indonésiennes.

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| Offrandes reliées à la pratique hindouiste |
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